Les gens comme nous sont nés, avec dans leur bouche, le gout de la liberté.
Et la conscience qu'il y a, autours de ce monde, quelque chose de plus grand.
Nous ne sommes qu'un minuscule écrou dans la gigantesque mécanique de l'Univers.
Et cette mécanique est bien trop vaste,trop complexe pour notre entendement.
INIMAGINABLE
*Ou est ma place?*
Les gens comme nous ont la largeur de conscience nécessaire pour l'accepter.
Pas encore pour le comprendre.
Nous avons les yeux et le c½ur plus ouverts que les autres, et nous sommes maudits.
Maudits par cette conscience trop vaste, par notre impuissance, par ce spleen.
Il nous ronge, nous tue à petit feu.
*Ou est ma place?*
{Ce monde n'est pas le notre, il n'est pas pour nous. Nos semblable le foutent en l'air.
Nous, on se fout en l'air pour oublier que l'avenir se meurt.}
Nos semblables, heureux de porter des ½illères, si contents d'être à genoux.
Et pourquoi pas nous?
Les yeux grands ouverts sur cet infini enfer de notre vie entravée, muselée.
Plongez la tête dans les paradis artificiels pour vous enfuir, un court instant.
On cherche la liberté, cette grande salope qui ne se donne qu'au plus offrant.
Elle qui aime l'amour des Hommes, ne s'abandonne qu'à ceux qui la respectent.
Sans jamais espérer la garder dans leur lit.
*Ou est ma place?*
Je cherche l'avenir.
Je plonge dans le vide, à la poursuite de l'horizon, et, enfin, j'étends mes ailes.
Et la conscience qu'il y a, autours de ce monde, quelque chose de plus grand.
Nous ne sommes qu'un minuscule écrou dans la gigantesque mécanique de l'Univers.
Et cette mécanique est bien trop vaste,trop complexe pour notre entendement.
INIMAGINABLE
*Ou est ma place?*
Les gens comme nous ont la largeur de conscience nécessaire pour l'accepter.
Pas encore pour le comprendre.
Nous avons les yeux et le c½ur plus ouverts que les autres, et nous sommes maudits.
Maudits par cette conscience trop vaste, par notre impuissance, par ce spleen.
Il nous ronge, nous tue à petit feu.
*Ou est ma place?*
{Ce monde n'est pas le notre, il n'est pas pour nous. Nos semblable le foutent en l'air.
Nous, on se fout en l'air pour oublier que l'avenir se meurt.}
Nos semblables, heureux de porter des ½illères, si contents d'être à genoux.
Et pourquoi pas nous?
Les yeux grands ouverts sur cet infini enfer de notre vie entravée, muselée.
Plongez la tête dans les paradis artificiels pour vous enfuir, un court instant.
On cherche la liberté, cette grande salope qui ne se donne qu'au plus offrant.
Elle qui aime l'amour des Hommes, ne s'abandonne qu'à ceux qui la respectent.
Sans jamais espérer la garder dans leur lit.
*Ou est ma place?*
Je cherche l'avenir.
Je plonge dans le vide, à la poursuite de l'horizon, et, enfin, j'étends mes ailes.
