"L'important quand on écrit, c'est qu'on a mal à quelque part"

Je peine à écrire...
Douce inspiration tyrannique, fait courir mes doigts sur le clavier, fait danser la plume sur le papier.
Je sentais mon coeur saigner sur mes mots, mes meilleurs amis, mes meilleurs amants.
Je savais mes peurs et mes tristesses partir en fumée quand la fièvre brûlante de m'empoignait au ventre. La magie des paroles, de leurs murmures envoûtant, choyaient mes nuits. Trop de douleur à partager, trop de meurtrissures, trop de colère à décharger. " Ecrire pour exister, écrire pour me soigner".
Aujourd'hui, les muses sont couchées, de trop d'excès, peut-être, de trop de soirées.
De trop de bien être, qui sait?
Je guéris.
Le vague à l'âme a mis les voiles vers d'autres coeurs, d'autres rivages et je sens le spleen se transformer en absolution.
Aurais-je trouver la paix?

# Posté le mercredi 21 janvier 2009 13:44

"QUAND L'INJUSTICE DEVIENT LA LOI, LA RESISTANCE DEVIENT UN DEVOIR!"

Et il y a Olivia la blonde
Celle qu'on nomme espoir
Celle qui espère
Pouvoir changer le monde

# Posté le samedi 27 décembre 2008 18:54

PENSIERO

Les gens comme nous sont nés, avec dans leur bouche, le gout de la liberté.
Et la conscience qu'il y a, autours de ce monde, quelque chose de plus grand.
Nous ne sommes qu'un minuscule écrou dans la gigantesque mécanique de l'Univers.
Et cette mécanique est bien trop vaste,trop complexe pour notre entendement.

INIMAGINABLE

*Ou est ma place?*

Les gens comme nous ont la largeur de conscience nécessaire pour l'accepter.
Pas encore pour le comprendre.
Nous avons les yeux et le c½ur plus ouverts que les autres, et nous sommes maudits.
Maudits par cette conscience trop vaste, par notre impuissance, par ce spleen.
Il nous ronge, nous tue à petit feu.

*Ou est ma place?*

{Ce monde n'est pas le notre, il n'est pas pour nous. Nos semblable le foutent en l'air.
Nous, on se fout en l'air pour oublier que l'avenir se meurt.}


Nos semblables, heureux de porter des ½illères, si contents d'être à genoux.
Et pourquoi pas nous?
Les yeux grands ouverts sur cet infini enfer de notre vie entravée, muselée.
Plongez la tête dans les paradis artificiels pour vous enfuir, un court instant.

On cherche la liberté, cette grande salope qui ne se donne qu'au plus offrant.
Elle qui aime l'amour des Hommes, ne s'abandonne qu'à ceux qui la respectent.
Sans jamais espérer la garder dans leur lit.


*Ou est ma place?*

Je cherche l'avenir.
Je plonge dans le vide, à la poursuite de l'horizon, et, enfin, j'étends mes ailes.


PENSIERO

# Posté le mardi 02 décembre 2008 05:38

Modifié le mardi 02 décembre 2008 06:53